L'inconsolé (Mélissa Restous)







Edition : Editions du Petit Caveau
Genre : Bit-Lit, Romance
Auteur : Mélissa Restous
Parution : 15 janvier 2016








Résumé : Au cœur du XIXème siècle, Sacha Gabrilov, vampire arrogant et décadent, parcourt le monde en compagnie d’Henri Duplessis. Lorsque la route des deux dandys les amènent jusqu’en France, ils deviennent rapidement la coqueluche de tout Paris.  Sacha remarque la jeune et innocente Louise Delorme. Le somptueux vampire n’a alors plus qu’un désir : se rapprocher de la jeune fille afin de la posséder et de la pervertir. Dans l’ombre, l’immortel engage alors un jeu dangereux...

En ce jour de fête nationale, je vais vous parler de vampires ! Bon ok, ça n’a absolument aucun rapport, mais ça fait environ un quart d’heure que je cherche une phrase d’introduction, donc faites comme si c’était tout à fait logique, merci ! Bon sinon, trêve de plaisanteries, cette fois je suis de retour, c’est promis ! Il est temps que je rattrape mon retard, même si ledit retour se résume à deux livres à vous chroniquer. Et oui, ces derniers mois ont été plutôt chaotiques. Mais c’est l’été, le soleil brille (pas aujourd’hui), les oiseaux chantent, le ciel est bleu (en fait blanc) et je suis totalement motivée pour un été livresque !

Je vous disais donc vampire ! Si vous vous souvenez bien (et si vous vous souvenez vraiment, alors chapeau), en février dernier, je suis allée au festival de l’imaginaire Atrebatia à Arras. J’ai pu y rencontrer de jeunes auteurs, dont Mélissa Restous, qui a écrit « L’inconsolé »Le résumé me promettait un vampire arrogant et décadent, un Paris festif et mondain, une jeune et innocente jeune fille…je ne suis pas vraiment difficile et en plus de ça je suis faible. Le roman a donc rejoint ma pile de livres du salon.

Effectivement, j’ai pu faire la rencontre de Sasha Gabrilov, un vampire particulièrement agaçant, donc terriblement attirant. Oui parce qu’on ne va pas se mentir les filles, Edward Cullen, il est bien gentil, mais on ne peut pas s’empêcher de frémir devant un vampire qui ressemble davantage à Dracula qu’à un héros tout droit sorti d’un Harlequin non (je n’ai rien contre Edward Cullen ni contre les Harlequins, qu’on se le dise tout de suite, j’ai eu une longue période Twilight moi aussi) ?

Sasha Gabrilov, vampire arrogant et décadent donc, arrive à Paris en compagnie de son ami de très longue date, Henri Duplessis. Dans le Paris du XIXème, le vieux vampire (oui, je ne peux pas vraiment dire le jeune homme cette fois) fait la rencontre de la douce Louise Delorme, qu’il a bien envie de croquer (littéralement…). Toutefois, au fur et à mesure de leurs échanges, Sasha commence de plus en plus à apprécier cette jeune femme qui cache en réalité un tempérament de feu.

Si vous vous dites que l’histoire se résume à : Sasha tombe amoureux de la belle Louise, il abandonne ses vieux démons, ils s’enfuient loin et vivent heureux une fois qu’il l’a mordu…non. Le roman de Mélissa Restous est beaucoup plus sombre, avec une ambiance gothique. Les personnages souffrent et le final n’est pas du tout celui qu’on pourrait imaginer. Les dernières pages m’ont laissées un peu perplexe, puis finalement j’ai trouvé que c’était une manière originale de conclure l’histoire.

Le roman est court, à peine 172 pages, pourtant l’intrigue et les personnages sont suffisamment développés pour qu’on ne reste pas sur notre faim (aucun jeu de mot lié au vampirisme, promis). Etant donné la taille du roman, je ne vais toutefois pas vous donner de détails sur l’histoire et sur les personnages comme je le fais d’habitude pour vous laisser découvrir l’intrigue.

Finalement, ce que j’ai vraiment adoré avec ce roman, c’est la plume de Mélissa Restous. Je vais être honnête, je ne m’attendais pas en si peu de pages à avoir une telle qualité au niveau de l’écriture. Mais malgré son jeune âge, l’auteure parvient à créer une ambiance sombre et torturée, pleine de poésie, j’ai totalement accroché et je lirais ses prochains romans avec plaisir.


En résumé, si vous cherchez une histoire de vampires qui revient aux sources du mythe, dans un Paris historique, avec une intrigue qui vous surpendra, ce roman très court est fait pour vous. C’est l’idéal pour se vider l’esprit et passer quelques heures en bonne compagnie. Et ça n'a rien à voir, mais je suis très contente d'être de retour sur le blog, cette fois de manière permanente je l'espère ! Je passe sur vos blogs très rapidement pour voir ce que j'ai manqué ces derniers mois!

8 commentaires:

  1. Effectivement, ce roman est fait pour moi !

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  2. Je ne connaissais pas du tout mais tu es parvenue à titiller ma curiosité ! :)

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  3. Non mais dis donc, pas de méchancetés envers Edward je te prie jeune fille !!

    Mais c'est vrai que ça à l'air bien cette histoire ! J'ai un faible pour les ambiances torturées (et pour les méchants, mais ça c'est une autre histoire haha)

    Bonnes prochaines lectures !

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  4. Je vais passer pour le moment, à voir plus tard :) !

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  5. j'adooooore les vampires ! c'est mon péché mignon hihi
    Alors forcément je vais craquer, obligé !

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  6. Euuuh, par contre, j'ai lu Dracula, et le personnage ne me fait pas du tout du tout fantasmer sur une échelle du fantasme ^^ Mais pourquoi pas, ça fait longtemps que je n'ai rien lu avec des vampires dedans !

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  7. C'est clair que c'est un roman bien plus sombre que ce à quoi je m'attendais j'étais d'ailleurs surprise. Autant ce côté gothique était une bonne surprise, autant j'ai trouvé que le récit manquait de temps en temps de cohérence. Parfois on sortait du gothique pour faire un tour vers la romance historique et sauf que non on retombe dans le roman gothique. L'évolution de l'héroïne aurait pu être vraiment sympa mais je trouve qu'elle manque un peu de relief, pour moi elle m'a fait l'effet d'une inconsciente ou d'une personne désabusée/blasée (surtout vers la fin) ce qui est assez déroutant.
    Du coup il y a des aspects que j'ai beaucoup aimé (le côté gothique, l'évolution du personnage, la dénonciation de la condition féminine de l'époque) et d'autres qui m'ont déçu (la cohérence du récit un peu limite parfois, la fin précipitée).
    C'est une bonne base mais ça n'est pas comparable à Georgia Caldera par exemple.

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