Goblin : the great and lonely God (Drama sud coréen 2016 - 2017)



Je vous retrouve aujourd'hui pour vous parler une nouvelle fois Drama Sud-coréen, ma nouvelle obsession du moment. Et cette fois je vais vous parler d'une série qui a eu un immense succès en Corée lors de sa sortie en décembre 2016 et qui a battu tous les records d'audience. Et je comprends parfaitement les raisons d'un tel succès. Goblin risque de devenir mon coup de cœur de l'année 2019, que ce soit au niveau du casting, de l'intrigue, de la romance ou encore de son esthétisme.



 Kim Shin est un général de la dynastie Goryeo (période comprise entre 918 et 1392) qui sert fidèlement son roi, jusqu'à ce que ce dernier, jaloux de sa popularité, décide de l'éliminer. Sa popularité est telle que de nombreuses prières sont dites en son honneur dans l'ensemble du royaume. Dieu décide alors de lui accorder une seconde chance et le transforme en Gobelin, un être immortel chargé de protéger certaines personnes d'une vie de misère. La prophétie énoncée est la suivante : le Gobelin pourra se libérer de cette vie immortelle lorsqu'il aura trouvé sa fiancée, la seule capable de libérer son âme et de lui permettre de trouver la paix. Mille ans plus tard, Kim Shin est devenu dépressif et attend inlassablement cette fiancée. Son seul « ami » est Le Faucheur, un être immortel qui conduit les âmes dans l'eau-delà afin de racheter les péchés qu'il pu commettre dans une vie antérieure. C'est alors que débarque dans sa vie Ji Eun Tak, une lycéenne dont la mère a été sauvée d'un accident de voiture par Kim Shin 19 ans plus tôt. Élevée par une tante acariâtre, Ji Eun Tak a le don de communiquer avec les morts et prétend être la fiancée du Gobelin. L'arrivée de Ji Eun Tak va changer à jamais le destin du Gobelin et des gens qui l'entourent.




La relation entre Kim Shin et Ji Eun Tak s'installe lentement. Il ne faut pas oublier qu'elle n'a que 19 ans au début du drama et qu'elle est encore au lycée, alors que le Gobelin a plus de 900 ans et l'apparence d'un homme dans la trentaine. Aussi, dans les premiers épisodes, Kim Shin a avant tout un rôle de protecteur envers Ji Eun Tak. Il n'est pas certain qu'elle soit la fiancée du Gobelin, mais il reste touché par son histoire et la protège néanmoins. Quant à Ji Eun Tak, elle ne semble pas plus étonnée que cela de voir débarquer un Gobelin dans sa vie (en même temps quand on voit des fantômes depuis la naissance...). Pour elle, le Gobelin représente ce qu'elle n'a jamais eu : une protection et l'espoir d'un avenir plus radieux. Elle le considère comme un ange gardien. Leur relation évolue vraiment en romance au milieu du drama, quand Kim Shin prend conscience de ses sentiments pour Ji Eun Tak et que la jeune femme se rend compte qu'être la fiancée du Gobelin n'est pas simplement une fantaisie, mais qu'elle est réellement amoureuse du Dieu solitaire. J'ai beaucoup aimé cette évolution. Les sentiments qu'ils ont l'un pour l'autre sont présents dès le départ mais ils seront les derniers à en prendre conscience. C'est une romance magnifique.



Quant au couple Faucheur / Sunny...on ne pouvait imaginer couple plus improbable. Le Faucheur est loin d'être un expert en matière de sentiments. Pourtant, la première fois qu'il voit Sunny, il tombe irrémédiablement sous le charme. Il faut dire que Sunny est un vrai rayon de soleil comme son nom l'indique et qu'elle attend le prince charmant depuis des années. Elle jette son dévolu sur le Faucheur est n'est pas décidé à le laisser d'échapper. Sauf qu'il est difficile pour le Faucheur d'entretenir une relation amoureuse quand il n'a ni prénom, ni numéro de téléphone et qu'il a oublié l'intégralité de son passé. Difficile de dire à la femme qui l'intéresse qu'il n'est pas tout à fait vivant et que son boulot consiste à conduire les morts dans l'eau delà. Leur romance est à la fois drôle, émouvante mais également très triste, pour des raisons que je vous laisse découvrir. 



Concernant les personnages, Kim Shin est un Gobelin qui a vécu seul depuis près de 1000 ans. Il doit vivre avec le souvenir de ses proches disparus et voit inlassablement vieillir les gens dont il est proche. Seul le Faucheur reste dans son sillage depuis toujours. Au début du drama, Kim Shin veut mourir, il est désespéré. Aussi, quand il trouve enfin sa fiancée, il n'a qu'une seule hâte, qu'elle brise la malédiction. Si ce n'est qu'au fil des épisodes, Ji Eun Tak lui redonne l'envie de vivre. Ce Dieu si solitaire entrevoit alors un avenir avec cette jeune femme qui débarque dans sa vie comme une tempête. Kim Shin est vraiment un personnage adorable. Il veut se donner un côté « Dieu immortel » devant Ji Eun Tak alors qu'il se conduit lui même comme un ado amoureux et immature dès qu'elle fait quelque chose de mignon pour lui. Cet équilibre entre dieu immortel protecteur et adulte énamouré en font un personnage tellement attachant, j'ai adoré toutes les facettes de sa personnalité.




Ji Eun Tak connaît une évolution en deux temps dans le drama. Au début de l'intrigue, elle a vraiment des réactions d'adolescentes. Mais il faut dire que Ji Eun Tak n'a pas eu la vie facile. Sa mère est décédée quant elle n'avait que 9 ans, elle a été élevée par une tante uniquement intéressée par son héritage et elle n'a pas d'amis au lycée parce qu'elle est prise pour une folle qui entend des voix. Ajoutons à cela le fait que le Faucheur la recherche pour l'emmener, car elle n'aurait même jamais du naître à la base. Dans le genre j'ai la poisse... Depuis que sa mère est décédée le jour de ses 9 ans, Ji Eun Tak a d'ailleurs arrêté de fêter son anniversaire. Mais le jour de ses 19 ans, elle décide de souffler ses bougies et croise la route du Gobelin. Pour elle, cette apparition est inespérée. Le Gobelin est beau, riche (oui, elle est un peu vénale, il faut bien l'avouer), il la protège et apparaît dès qu'elle le convoque. Le Gobelin représente cette figure protectrice qu'elle n'a jamais eu. Mais Ji Eun Tak va réellement s'attacher à lui, puis tomber amoureuse. C'est une jeune femme pétillante, toujours de bonne humeur malgré les malheurs qu'elle a pu vivre, foncièrement gentille, même envers ceux qui lui ont fait du mal. Elle apporte une réelle bouffée de fraîcheur dans le drama. Cette bonté ne la quittera jamais et va aider le Gobelin à guérir les blessures de son passé.



Le Faucheur, quant à lui, est hilarant. A part faire son job et se disputer avec le Gobelin, il ne sait pas faire grand chose. Les relations humaines, il n'y connaît rien. Vraiment rien du tout. Il semble très froid et dénué de sentiments au début de l'intrigue. En réalité, c'est un personnage qui souffre énormément. Il ne se rappelle pas son passé et c'est quelque chose qui devient de plus en plus difficile à vivre pour lui. Il aimerait savoir quel péché il a pu commettre pour en arriver là. Voir ce personnage maladroit et triste tomber amoureux, c'était très touchant. J'ai eu un énorme, énorme coup de cœur pour lui. C'est également lié à l'interprétation de Lee Dong Wook, un acteur exceptionnel qui a fait du Faucheur mon personnage préféré de ce drama.



Enfin Sunny, le rayon de soleil de cette série, une jeune femme lumineuse et pourtant tellement triste. Sunny a de la répartie, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, mais il y a pourtant quelque chose qui ne va pas dans sa vie. Elle attend inlassablement quelqu'un. Et ce quelqu'un, ce sera le Faucheur. Sunny va se jeter à corps perdu dans cette relation compliquée. J'ai été tellement touchée par sa gentillesse, que ce soit avec le Faucheur ou avec Ji Eun Tak qu'elle prend sous son aile. J'ai eu tellement de peine pour elle, j'ai rigolé de ses interactions avec le Faucheur, j'ai maudis les scénaristes à certains moments. Je ne peux vous en dire davantage sans vous spoiler, mais Sunny est un personnage à la fois fort et fragile qui va subir beaucoup d'épreuves alors qu'elle mérite simplement d'être heureuse. Yoo In Na était réellement parfaite pour ce rôle.



Ces personnages n'auraient pas pu prendre vie sans un casting exceptionnel. Et mon dieu, quel casting. Lee Dong Wook (le Faucheur) nous offre véritablement une performance incroyable. Personne n'aurait pu incarner le Faucheur comme il l'a fait, tout en nuances, pour le rendre si attachant. Gong Yoo (le Gobelin) nous offre lui aussi un personnage tout en finesse, à la fois fort, protecteur, immature, hésitant, triste et drôle. Je ne peux que m'incliner devant le talent de ces deux acteurs. Les lead féminins ne sont pas en reste. Yoo In Na (Sunny) a parfaitement compris l'essence même de son personnage et toutes les batailles intérieures que Sunny doit livrer. L'actrice est lumineuse, je l'adore. Quant à Kim Go Eun (Ji Eun Tak), l'actrice de 26 ans a su se « rajeunir" pour interpréter une lycéenne, puis nous montrer son évolution jusqu'à l'âge adulte. J'ai peut être trouvé qu'elle surjouait un peu parfois le côté gamine, mais il n'en reste pas moins que c'est une belle performance de sa part. Gobelin, c'est donc une série magnifique portée par un quatuor incroyable qui déborde d'alchimie et de bonne humeur.



Oui, parce que si les deux couples ont une alchimie incroyable à l'écran, ce n'est pas la relation que j'ai préféré dans Gobelin. La relation qui l'emporte haut la main, c'est la Bromance entre le Faucheur et le Gobelin. Qu'est ce que j'ai pu rire à chaque fois que ces deux là avaient des scènes ensemble ! Ils font comme si ils ne se supportaient pas alors qu'ils savent pertinemment qu'en tant qu'immortels, ils ne peuvent que compter l'un sur l'autre depuis des centaines d'années. Aussi, quand ces deux là se retrouvent en colocation, c'est à mourir de rire.  L'humour est extrêmement présent dans la série, mais également l'amitié entre ces deux personnages. Une amitié profonde, pas toujours évidente, mais tellement belle. En résumé, c'est un énorme coup de cœur pour cette relation, au travers de laquelle on sent une amitié vraiment sincère entre les deux acteurs.



Enfin, et je vais quand même m'arrêter là (oui bah quand j'aime bien, j'écris beaucoup...), l'intrigue est géniale. Je n'ai pas vu arriver le twist au milieu du drama. On va de rebondissements en rebondissements avec un fil conducteur présent dès le premier épisode. Chapeau bas aux scénaristes. De la même manière, l'esthétisme de la série est magnifique. On a de très beaux plans sur certains personnages. Les costumes et les décors sont splendides (le budget manteaux du Gobelin et de Ji Eun Tak a du exploser). La BO passe en boucle dans ma voiture. Bref, tous les éléments  réunis pour en faire un petit bijou. 



En résumé, Gobelin est une série qui vous fera passer par toutes les émotions : rires, larmes, colère, attendrissement. Vous ne vous ennuierez jamais avec cette brochette de personnages. Les deux romances sont adorables, pleine de moments touchants. La bromance également ! Le casting est incroyable et l'intrigue passionnante. S'il vous plaît, si vous ne l'avez pas encore regardé, donnez lui une chance, car je peux vous assurer qu'il mérite réellement tout le succès qu'il a pu avoir !



Memories of the Alhambra (drama sud coréen Netflix - 2018)




Il y avait longtemps que je n'avais pas ressenti l'envie de publier une chronique sur le blog. J'avais expliqué sur ma page Facebook en début d'année que 2018 n'était pas une année qui resterait gravée dans ma mémoire et 2019 n'a pas beaucoup mieux commencé. Je ne prétendrai pas que cette période soit totalement terminée, mais l'été s'annonce on ne peut plus prometteur et c'est avec un regain d'énergie que j'entame ces 6 derniers mois de l'année (sérieusement , hier encore c'était le Nouvel an, on m'explique?) Côté lectures, je n'ai lu que 9 livres. C'est aussi l'une des raisons pour lesquelles je n'ai pas vraiment alimenté le blog. Je me suis longtemps sentie obligée de ne poster principalement que des chroniques livresques. Et puis finalement, je me suis rendue compte que ce petit coin de net était avant tout fait pour partager mes coups de cœur, qu'ils soient livresques, cinématographiques ou encore historiques. Alors me revoilà, et je compte vous parler plus souvent de séries, cinéma, dramas, mais également histoire et voyage, qui sont autant de centres d'intérêts qui font partie intégrante de ma vie.




Aujourd'hui, j'avais envie de vous présenter une nouvelle découverte : le vaste monde des dramas coréens, japonais et chinois. Jusqu'à présent, ma culture en la matière se limitait à un drama japonais que j'avais regardé au lycée et qui s'appelait Hanazakari no Kimitachi e. Mais il faut bien avouer que la culture coréenne se diffuse largement dans le monde en ce moment, principalement avec des groupes de K-pop comme BTS ou Blackpink. Personnellement, ce sont les dramas plus que la musique qui m'ont attiré. A la veille de Noël, quand j'ai eu la merveilleuse idée de faire l'appendicite (oui, j'ai encore en travers de la gorge d'avoir loupé tous les festins de Noël), j'ai commencé à Binge Watcher le drama chinois Here to Heart. Je vous en parlerai plus longuement dans un prochain article, parce que je ne l'ai pas encore terminé (il y a quand même 46 épisodes de plus d'une heure). A l'époque, je ne connaissais pas Viki, le site de référence à dramaland et je n'avais que Netflix comme première base. Et c'est comme ça que je suis tombée sur la bande annonce d'un drama original Netflix, Memories of the Alhambra. La bande annonce m'a tout de suite tapé dans l'oeil et j'ai lancé le premier épisode par curiosité. Puisque cette série m'a donné envie d'écrire une chronique après 6 mois d'absence, vous aurez compris que ça a été un véritable coup de foudre.



Alors, Memories of the Alhambra, de quoi ça parle exactement ? Yoo Jin-Woo (interprété par Huyn Bin) est le PDG d'une société d'investissement en pleine expansion. Il traverse une période très difficile émotionnellement à cause de la ttrahison de son meilleur ami et associé. Un soir, il reçoit un coup de fil d'un jeune programmeur basé en Espagne à Grenade, qui lui annonce avoir inventé un jeu vidéo révolutionnaire qui permettrait de tester une réalité virtuelle augmentée à l'échelle d'une ville réelle. Mais son ancien meilleur ami a aussi été contacté pour présenter une offre. Yoo Jin-Woo se rend alors à Grenade pour rencontrer le programmeur, mais se rend compte que ce dernier a mystérieusement disparu. Il lui a simplement laissé pour instruction de l'attendre dans une auberge dirigée par sa grande sœur Jung Hee-Joo (interprétée par Park Shin-Yye). Yoo Jin-Woo va alors avoir l'occasion de tester le jeu dans la ville de Grenade. Constatant le potentiel mondial d'une telle innovation, il va employer les moyens nécessaires pour mettre la main dessus, quitte à entraîner la belle Jung Hee-Joo dans une situation qui va finir par lui échapper  quand le jeu commence à dérailler et que des vies humaines sont en danger.



Memories of the Alhambra, c'est avant tout un scénario ambitieux qui rend difficile de résumer toute l'intrigue en quelques lignes. Ce sont des personnages qu'on apprend à aimer, avec qui on souffre, pour lesquels on a peur. Ce sont des épisodes intenses avec énormément de suspens. Mais il y a aussi beaucoup d'humour au milieu de ce drame et bien entendu une très belle romance qui commence à se profiler entre Yoo Jin-Woo et Jung Hee-Joo. Le scénario m'a vraiment bluffé et j'ai eu beaucoup de mal à ne pas regarder toute la série en une journée, alors que je suis plutôt du genre à laisser traîner mes séries. Avec Memories of the Alhambra, en un mois et demi j'avais terminé la saison et une seule envie, tout recommencer à zéro !



Cette série, c'est aussi un casting incroyable. Comme je vous l'ai dis, je n'avais aucune connaissance en matière de dramas et encore moins d'acteurs coréens. J'ai depuis appris que Hyun Bin (qui interprète Yoo Jin-Woo) et Park Shin-Hye (qui interprète Jung Hee-Joo) sont des stars incontournables en Corée dont la carrière explose en ce moment. Et je peux le comprendre parce que leur jeu m'a bluffé (oui, j'utilise beaucoup ce mot, mais c'est toute la série qui m'a fait cet effet). J'ai hâte de découvrir d'autres dramas avec eux. J'ai trouvé le jeu Hyun Bin excellent, c'est un acteur qui fait passer beaucoup de choses dans son regard et dans sa gestuelle et qui arrive à émouvoir comme à faire ressentir au spectateur sa souffrance. Park Shin-Hye illumine quant à elle la pièce à chacune de ses apparitions. C'est une actrice bourrée de talents qui en montre toute l'étendue dans des scènes parfois déchirantes. Il y a une très belle alchimie entre eux, ce qui est essentiel dans un genre où, culture oblige, vous ne trouverez pas de scènes de sexe, de baisers trop enflammés ou de marques d'affection trop démonstratives. Cela ne m'a pas dérangé le moins du monde, puisque les acteurs se doivent d'être bons pour transmettre leurs émotions à l'écran sans développer cet aspect.  Il y a de très belles scènes, souvent teintées de l'humour irrésistible et cynique de Yoo Jin-Woo.



Côté personnages, on découvre au début de la série un Yoo Jin-Woo assez cynique et arrogant, sans doute à cause de son passé chaotique en matière de relation amoureuse et de la trahison de son meilleur ami. Mais son personnage est très bien écrit, au fil des épisodes on découvre ses failles et c'est agréable de le voir progressivement lâcher prise et se rendre compte de ce qui est vraiment important à ses yeux. Jung Hee-Joo, elle, est débrouillarde depuis le décès de ses parents et elle a pris en charge son frère, sa sœur et sa grand mère. Elle a du abandonner son rêve de musicienne et cumule les boulots pour que sa famille survive. L'arrivée de ce PDG va bouleverser sa vie, mais elle est loin d'être du genre à se laisser marcher sur les pieds et quand elle a une idée en tête, personne ne peut la dissuader de la mener à son terme. C'est typiquement le genre de personnages que j'aime. Elle va voir au délà de ce que Yoo Jin-Woo veut bien montrer à la face du monde tout en restant lucide sur ses défauts et sera prête à lui faire confiance malgré tout. Je ne développerai pas les personnages secondaires, mais eux aussi sont très attachants, notamment la petite sœur de Jung Hee-Joo et un des deux meilleurs amis de Yoo Jin-Woo ainsi que son assistant personnel.



Enfin, Memories of the Alhambra, ce sont des décors exceptionnels. La série a été tournée en sept mois entre Grenade, Barcelone, Terrassa, Gérone mais aussi à Budapest, à Séoul et en Slovénie. On en prend donc plein les yeux à chaque scène. La réalisatrice a une manière de découper ses scènes en alternant entre passé et présent, ce que j'ai beaucoup aimé. Dernier point, la garde robe des acteurs. Ils sont de base tous les deux magnifiques, mais le département costume n'a pas lésiné sur les moyens. Park Shin-Hye est absolument rayonannte dans chaque scène (cela étant, je pense qu'elle serait belle dans n'importe quoi) et Hyun Bin a énormément de style, comme on pourrait s'y attendre de la part d'un PDG d'une multinationale coréenne.



Il faut bien un petit bémol n'est ce pas ? Le seul auquel je pense, c'est la fin ! Même si je comprends le message porté par la scénariste, j'aurais aimé une fin un peu moins ouverte que celle qui nous est proposée. Les producteurs ont annoncé lors d'une conférence de presse récente que cette fin pouvait laisser présager une saison 2. Mais c'est rarement la philosophie des dramas d'avoir plusieurs saisons, donc je reste dubitative. Dans tous les cas, je vous conseille cette série qui m'a fait replonger définitivement dans le monde des dramas et qui, je l'espère, vous plaira également. Et s vous voulez en savoir plus sur l'univers des dramas je vous conseille la chaîne youtube de Sametlesdramas, que j'adore, non seulement parce qu'elle est tout le temps de bonne humeur, mais aussi parce que j'ai grâce à elle une longue liste de dramas asiatiques à visionner. 

Un palais d'épines et de roses : Tome 1 (Sarah J.Maas)







Genre : Fantasy
Edition : La Martinière Jeunesse
Auteure : Sarah J.Maas
Parution : 2017
Coup de coeur








Résumé : En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l'irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n'a rien d'un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s'étendre à celui des mortels ? A l'évidence, Feyre n'est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?

Si vous suivez mes chroniques régulièrement (et par régulièrement, j'entends plutôt, entre mes différentes absences plus ou moins longues...), vous savez sans doute que Sarah J.Maas est l'une de mes auteures préférées. Après avoir lu les deux premiers tomes d'Un palais d'épines et de roses, je dois pourtant revoir mon jugement : Sarah J.Maas est définitivement mon auteure préférée. Sa saga Throne of Glass (dont il me reste trois tomes à lire) m'avait déjà coupé le souffle et cette nouvelle série n'a rien à lui envier. Sarah J.Maas étant la reine des retournements de situation, mes émotions et mon avis sur les personnages ont beaucoup changé en deux tomes. Mais je vais essayer de rester objective avec cette chronique.

Feyre Archeron vit avec son père et ses deux sœurs, Nesta et Elain, dans le dénuement le plus total. Surnommé « le prince des marchands » à l'apogée de sa carrière, son père n'est plus que l'ombre de lui-même depuis que ses navires ont coulé, le laissant totalement ruiné. Alors que ses sœurs semblent avoir des difficultés à intégrer le fait que leur train de vie ne puisse plus être le même, Feyre doit assumer le rôle de pilier pour sa famille. Elle se rend régulièrement dans les bois pour chasser, à la frontière des royaumes mortels et immortels. Une nuit, elle croise la route d'un immense loup qu'elle tue. Elle apprend alors qu'il ne s'agissait pas d'un loup, mais d'un Fae, sujet du Haut Seigneur de la Cour du Printemps prénommé Tamlin. Celui-ci débarque un soir dans la chaumière des Archeron et sollicite réparation pour le crime qui a été commis. Feyre n'a d'autre choix que de le suivre en plein cœur de Prythian, le royaume Fae. Mais contre toute attente, ce Haut Seigneur à l'allure si terrifiante la traite avec bienveillance. Feyre va bientôt découvrir que son arrivée au sein de la Cour du printemps n'est pas totalement due au hasard et qu'une simple humaine pourrait bien changer le destin de tout le royaume.

Un palais d'épines et de roses a été présenté comme une réecriture de la Belle et la Bête lors de sa promotion et il y a effectivement des similitudes. Mais Sarah J Maas crée un univers qui lui est propre et ce qui semble être une intrigue simple se révèle bien plus complexe et travaillé qu'en apparence. J'ai adoré suivre l'évolution de Feyre au sein du royaume immortel de Prythian, c'est une heroïne badass comme l'auteure les affectionne tant et qu'on ne peut s'empêcher d'aimer. 

Feyre Archeron est une jeune femme qui ne se sent pas à sa place au sein de sa famille. Depuis le naufrage de ses bateaux, son père a sombré dans la dépression et ne fait rien pour aider sa famille. Nesta, l'aînée, est en colère contre le monde entier et laisse Feyre subvenir à leurs besoins. Seule sa jeune sœur Elain fait preuve de douceur et de gentillesse envers elle. Mais Feyre a fait une promesse à sa mère avant que celle-ci ne meurt, celle de toujours s'occuper des siens, et elle compte bien s'y tenir. Malgré le fait qu'elle soit si mal traitée, Feyre aime profondément sa famille et serait prête à donner sa vie pour eux. Cette bonté et cette gentillesse m'ont frappé dès le début du roman. Aussi, quand Tamlin débarque, elle n'hésite pas à proposer de se sacrifier pour eux. C'est un personnage qui n'a jamais vraiment reçu l'amour qu'elle méritait et qui, à 19 ans seulement, n'a jamais eu quelqu'un pour s'occuper d'elle. Cela change quand elle arrive à la Cour du printemps. Car contre toute attente et malgré tout ce qu'elle a pu entendre au sujet des Fae et de leur manière cruelle de traiter les humains, Tamlin se montre bon envers elle. Et cette bonté va lui permettre de guérir, de s'épanouir pleinement et de découvrir un royaume qu'on lui a appris à craindre toute sa vie mais qui se révèle bien différent de ce qu'on a pu lui présenter.

Tamlin, Haut Seigneur de la Cour du printemps, doit faire face à une menace extérieure qui risque de détruire entièrement sa cour. Il tente de faire du mieux qu'il peut pour préserver ses frontières et ses hommes, mais porte un lourd fardeau sur ses épaules. Quand Feyre arrive chez lui, il ne sait pas trop comment réagir face à cette humaine têtue, qui malgré sa peur, n'entend pas se laisser marcher sur les pieds. Il réalise pourtant bien vite que Feyre est pleine de courage et de bonté et va tout faire pour qu'elle s'ouvre à lui. Tamlin est sexy, doux et protecteur et il tombe peu à peu sous le charme de Feyre. Et le lecteur tombe sous le charme de ce couple et du romantisme qui émane de leur relation. J'ai beaucoup aimé Tamlin qui souhaite plus que tout rendre Feyre heureuse en lui fournissant ce qu'elle n'a jamais connu : de l'attention et de l'amour.

Lucien, Second de Tamlin est un personnage que j'ai beaucoup apprécié également. Il n'a pas d'affection particulière pour les humains et son passe temps préféré semble être de taquiner Feyre. Pourtant, malgré la haine mutuelle qu'ils ressentent l'un vis à vis de l'autre au début du roman, une espèce d'amitié va se développer entre eux. Lucien est loyal envers Tamlin, qui est son meilleur ami, et il va vite se rendre compte de l'importance que Feyre a pour le Haut Seigneur. C'est une jolie relation qui mériterait d'être davantage développé dans les tomes suivants, tout comme ce personnage. 

Mais bien sûr, comme rien n'est jamais acquis avec Sarah J Maas, un autre Fae pointe le bout de ses oreilles pointues au milieu du roman, j'ai nommé Rhysand. Ayant lu le tome 2, je pourrais vous professer mon amour pour Rhysand pendant des heures, mais je vais garder ça pour plus tard. Rhysand est le Haut seigneur de la Cour de la nuit, il est sexy, arrogant, décrit comme « la mort incarnée », entourée d'un halo de noirceur et persuadé d'être le Fae le plus sexy qui soit. Ce n'est qu'à la fin du roman qu'on comprend que l'auteure a une idée derrière la tête. Rhysand, aussi détesté soit-il de l'ensemble du royaume Fae, va se trouver être un soutien de poids pour Feyre et un allié fidèle dans les moments les plus sombres.

Si le roman commence de manière assez tranquille, le dernier tiers est rempli de rebondissements comme seule Sarah J.Maas en a le secret. Mon cœur a encore joué au montagnes russes pour Feyre, un personnage auquel on s'attache tellement qu'on souffre pour elle dès que l'auteure décide de la plonger au cœur d'épreuves plus terribles les unes que les autres. Ce roman est un vrai condensé d'émotions et il est très difficile de s'en détacher (même pour du chocolat). 

En d'autres termes, si vous n'avez pas encore découvert la plume de Sarah J.Maas, je vous conseille de commencer par ce roman, qui est peut être une bonne étape avant de se lancer dans Throne of glass, la romance étant un plus présente. Si vous aimez la fantasy, la romance, les héros sexy et protecteurs et les héroïnes badass, alors ce roman est fait pour vous.


Agatha Raisin enquête T1 : La quiche fatale (M.C Beaton)






Genre : Mystère/Humour
Edition :Albin Michel
Auteure :M.C Beaton
Parution : 1er juin 2016









Résumé : Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Costwolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon-bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire. Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

Avec un titre aussi évocateur et une couverture pareille, difficile de ne pas craquer pour ce premier tome des aventures d'Agatha Raisin. J'ai découvert ce personnage un peu après tout le monde puisque Albin Michel a déjà sorti 16 tomes, mais je ne le regrette pas car c'était très agréable de lire ce roman durant les vacances de Noël, au chaud avec une tasse de thé.

Agatha Raisin a décidé qu'à 53 ans, il était temps pour elle de prendre une retraite anticipée. Elle dit donc adieu à sa boîte de communication et fait l'acquisition d'un cottage dans les Cotswolds, au cœur de la campagne anglaise. Sauf qu'après avoir vécu dans le rythme effréné londonien toute sa vie, la campagne anglaise lui semble bien morne. Et les habitants du petit village de Carly ne semblent pas vraiment prêts à accueillir une étrangère au sein de leur communauté. Remettant ses choix en question, Agatha décide néanmoins de participer à un concours de quiche dans l'espoir de s'intégrer et de devenir rapidement populaire. Et pour être certaine de remporter la compétition, elle décide de faire appel à un traiteur Londonien. Aussi, quand le juge de la compétition s’effondre après avoir goûté sa quiche, Agatha se retrouve dans l'embarras et n'a pas d'autre choix que de démontrer aux habitants qu'il ne s'agit pas d'un accident mais bel et bien d'un assassinat.

Agatha Raisin est une quinquagénaire dynamique qui se retrouve soudain propulsée au cœur de la campagne anglaise. Dirigeante d'une boîte de communication jusqu'à sa retraite anticipée, elle a toujours eu l'habitude d'être au centre de l'attention et supporte mal qu'on ne s'intéresse pas à elle. Ce qui est rafraîchissant, c'est que c'est un personnage bourré de défauts. Curieuse, gaffeuse, trop exigeante avec ses proches ou les gens qui l'entourent, il y a forcément des moments où elle agace le lecteur. Et en même temps, quel plaisir de voir Agatha enquêter, essayer de dialoguer avec les autres, faire des bêtises et recommencer malgré ses nombreuses gaffes, le tout avec le même panache. Il est difficile de ne pas s'attacher à elle malgré, ou plutôt grâce à ses défauts qui donnent lieu à des situations et dialogues teintés d'un humour british inimmitable. Car l'humour britannique est très présent dans ce roman et je dois dire que c'est ce qui fait tout son charme.

En ce qui concerne l'enquête, je suis un peu plus mitigée. Il n'était pas très difficile de deviner l'identité de l'assassin. Il s'agit néanmoins d'un tome destiné à présenter le personnage d'Agatha, il est donc normal que l'enquête se retrouve au second plan. Le plus drôle reste de voir Agatha qui n'a pourtant aucune prétention à devenir détective, tenter coûte que coûte de prouver que ce n'est pas à cause de sa quiche qu'un homme est mort. C'est avant tout un roman feel good avec une enquête somme toute basique mais qui permet à l'auteure d'exploiter l'humour british à travers son héroïne.  

J'ai beaucoup apprécié les personnages secondaires. Il faut dire qu'on retrouve un peu tous les clichés : la commère, le pasteur, le policier, le couple de faux bourgeois, le coureur de jupons, la femme battue par son compagnon qui trempe dans de louches affaires, l'ancien employé ambitieux... Une belle brochette de personnages auxquels Agatha se confronte. Le policier Bill Wong qui a la vingtaine et qui se lie d'amitié avec Agatha reste mon personnage secondaire préféré.

Enfin, je dois dire que l'écriture de M.C Beaton nous donne vraiment le sentiment d'être dans un cottage en plein cœur de la campagne anglaise. C'est pour ça que c'était si agréable de le lire un soir d'hiver (ou par une journée pluvieuse). Les pages se tournent sans même qu'on s'en rende compte et une fois le roman refermé, on a juste envie de retrouver Agatha.

En résumé, le premier tome des aventures d'Agatha Raisin aura su me convaincre grâce à son charme et son humour britannique bien présent. Un roman feel good à dévorer sans modération par une après midi pluvieuse ou neigeuse !

RETROSPECTIVE 2018 - PARTIE 2


L'année 2018 aura été plutôt pauvre en lectures, alors que j'avais pour objectif de lire davantage. Malheureusement, cette année 2018 ayant été plutôt difficile d'un point de vue personnel, cela a eu des répercussions sur mon rythme de lecture. Ajoutons à cela une grosse panne de lecture qui a duré de mai à septembre, un été splendide, Netflix (qui est le mal) et le résultat s'élève à 24 livres lus... Heureusement, j'ai fais de très belles découvertes ce qui me permet quand même de vous donner un top 2018.

RETROSPECTIVE LIVRESQUE

1/ THRONE OF GLASS – SARAH J.MAAS :




Cette année, j'ai découvert l'univers de Sarah J.Maas avec la saga Throne of glass dont j'ai dévoré les quatre premiers tomes. Il s'agit sans conteste de mon coup de cœur de l'année 2018 et j'ai hâte de me plonger dans les trois derniers tomes ! Le royaume d’Adarlan, d’où toute magie a été bannie, est gouverné d’une main ferme par un roi tyrannique. Keleana, membre de la secte des Assassins et opposée au pouvoir du roi, est emprisonnée dans les mines de sel d’Endovier depuis plus d’un an. Pour gagner sa liberté, Keleana doit représenter le prince Dorian dans un tournoi à mort dont l’unique survivant devra servir le roi pendant 4 ans. Mais les concurrents, l’un après l’autre, sont éliminés de façon mystérieuse et Keleana sent son tour venir. Manifestement, d’obscures forces magiques ressurgissent dans l’ombre de la cité et la jeune Assassineuse va devoir leur faire face pour survivre… 




2/ LA MAISON DE LA FALAISE – AUDREY PERRI :





Vous connaissez sans doute mieux Audrey Perri sous le pseudonyme de Cellardoor puisqu'il s'agit également d'une blogueuse littéraire. Bien qu'il s'agisse de son premier roman publié, Audrey n'a rien à envier à Kate Morton !  J'ai été happée par ma lecture, par le style d'écriture et par l'intrigue melant passé, présent et secrets de famille. Dévastée par une récente rupture, Alma quitte Londres pour passer l'été chez sa grand-mère Mina. C'est là, dans la bibliothèque familiale, qu'elle découvre entre les pages d'un livre, une ancienne lettre. Le courrier est adressé à son arrière-grand-mère, autrefois employée chez les Wilson, une famille habitant une grande maison du coin, battue par les embruns. Qui est cette femme noyée dont la lettre parle avec tant de douleur ? Quel rôle a été joué par sa propre famille dans ce drame ? 





3/ LA CONFIDENTE DES MORTS – ARIANA FRANKLIN :





C'est la grosse surprise de l'année 2018, pour un roman que j'avais  acheté pour sa couverture sans lire le résumé. Je me suis attachée au personnage d'Adelia mais également à tous les personnages secondaires. L'auteure a su instaurer une atmosphère pesante qui tient en haleine jusqu'à la fin.  Cambridge, 1171. Un enfant a été massacré dans des conditions atroces et les Juifs, désignés comme boucs émissaires, ont été forcés de se retirer dans le château seigneurial afin d’éviter un lynchage en règle. Henri, roi d’Angleterre, ne voit pas ces événements d’un très bon œil. Le véritable assassin doit être trouvé, et rapidement. Un enquêteur de renom, Simon de Naples, est dépêché depuis le continent et débarque en ville accompagné d’un Maure et d’une jeune femme, Adelia Aguilar, spécialisée dans l’étude des cadavres... Un savoir-faire qu’elle devra garder secret si elle veut éviter d’être accusée de sorcellerie. 





RETROSPECTIVE SERIES

1/ L'ESPIONNE DE TANGER 





 Cette année, Netflix nous a proposé l'adaptation du roman de Maria Duenas, « L'espionne de Tanger ». Trahie par l'homme qu'elle aimait, Sira, vingt ans, se retrouve seule à Tétouan. La guerre civile ravage l'Espagne et elle ne peut rejoindre sa mère à Madrid. Sans argent, sans amis, elle ne doit sa survie qu'à son seul talent : la couture. Comment peut-elle imaginer qu'en montant un atelier de confection elle se prépare à une existence d'aventurière ? L'actrice Adriana Ugarte qui incarne Sira est tellement élégante et gracieuse. J'ai été transportée au Maroc et en Espagne avec une héroïne forte qui ne va jamais baisser les bras !








2/ LES DESASTREUSES AVENTURES DES ORPHELINS BAUDELAIRE SAISON 2 





 La saison 1 faisait déjà partie de mes coups de cœur de 2017 et c'est sans surprise que la saison 2 rejoint cette rétrospective 2018. Cette saison adapte les romans 5 à 9, de façon très fidèle tout en ajoutant des éléments nous permettant de répondre à quelques questions sans réponse. L'univers a été parfaitement compris par les équipes de production. Le trio ne déçoit aucunement et la petite Prunille qui a bien grandit depuis la saison 1 est juste adorable, j'ai fondu à chacune de ses scènes. Neil Patrick Harris est toujours aussi fantastique en Comte Olaf et est désormais rejoint par Lucy Punch, excellente en  Esmé Salomon d'Eschemizerre. Je sais déjà que la saison 3, qui sort le 1er janvier 2019, fera indénablement partie de ma rétrospective 2018. 





3/ THE END OF THE FUCKING WORLD 





Parce qu'il faut une surprise pour chaque type de rétrospective, TEOTFW aura été une grande claque ! J'ai regardé le premier épisode sans grande conviction en début d'année...et j'ai terminé en une journée. James, âgé de 17 ans et qui vit seul avec son père veuf, se présente comme un psychopathe et tue régulièrement des animaux comme passe-temps. Il se lie avec Alyssa, une camarade de lycée aussi rêveuse que rebelle qui vit avec sa mère et son beau-père. James se met en tête d'assassiner quelque chose de plus gros qu'un animal mais il commence à ressentir des sentiments pour elle alors qu'ils fuguent chacun de chez eux et se lancent dans un road trip aux péripéties tragi-comiques. Cette série est complètement décalée, on s'attache très vite à ces personnages atypiques et un an après, je ne suis toujours pas remise de la fin. 





4/ SABRINA 






En fin d'année, Netflix  nous a proposé un remake de Sabrina l'apprenti sorcière, version satanique. J'ai totalement accroché à l'ambiance de la série, à l'actrice principale, mais également aux personnages secondaires. Rien à voir avec la Sabrina des années 90, cette série est un peu barrée et les sorcières adorent Satan. Pour la petite anecdote Zelda Spellman est incarnée par Miranda Otto, alias Eowyn dans le Seigneur des anneaux et elle est absolument géniale en fervente admiratrice de Satan (oui, je vous ai dis que c'était bizarre). L'univers alterne entre moments sombres et légers, c'est un vrai plaisir à regarder !






RETROSPECTIVE FILMS

1/ MAMAMIA HERE WE GO AGAIN 





Je l'admets, mon amour pour les comédies musicales est sans limite. Mamamia Here we go again est un condensé de bonne humeur, de soleil, de chansons, de rires et de larmes. Une vraie petite pépite qui saura toujours vous redonner le moral. Dix ans après la sortie du premier film, on s'intéresse désormais à la jeunesse de Donna (alias Meryl Streep et Lily James) et à sa rencontre avec Harry, Bill et Sam. Les acteurs du premier film sont également de la partie. Lily James est pétillante et représente à merveille la jeunesse de Donna. Amanda Seyfried n'a pas pris une ride et incarne une Sophie sur le point de réaliser le rêve de sa mère. La bande originale est à tomber. Je sais que vous ne pensez pas avoir besoin de Mamamia dans votre vie, mais je vous assure que c'est le cas alors regardez et chantez a tue tête. 





2/ THE GREATEST SHOWMAN 







On continue avec les comédies musicales. Je ne pouvais pas passer à côté de The Greatest Showman même si j'ai mis un peu de temps à le regarder. Hugh Jackman m'impressionne tellement, cet acteur sait tout faire, même chanter à merveille. Encore une fois, la bande originale est absolument géniale, elle tourne en boucle dans ma voiture avec Mamamia.  Ce film, c'est une bonne dose de féerie et d'espoir, avec un message fort, un vrai plaisir à regarder pendant 2h.







3/ LE CERCLE LITTERAIRE DE GUERNESEY 




Très belle adaptation du roman de Mary Ann Schaffer, avec une Lily James magnifique, comme toujours (oui, j'aime beaucoup cette actrice).  A la fin de la seconde guerre mondiale, Juliet Ashton, une jeune écrivaine britannique en manque d'inspiration, reçoit une lettre d'un mystérieux membre du club de littérature de Guernesey crée durant l'Occupation allemande. Intriguée et curieuse d'en savoir plus, elle se rend sur l'île et rencontre alors les membres excentriques et attachants du Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates dont Dawsey Adams, le charmant fermier à l'origine de la lettre. Leurs confidences, son attachement à l'île et à ses habitants ou encore son affection pour Dawsey et pour les autres férus de littérature changeront à jamais le cours de sa vie ainsi que sa carrière d'écrivaine. Les paysages sont à couper le souffle et donnent envie de faire un tour dans la campagne anglaise.



4/ COCO 







Je termine cette rétrospective par un Disney vu au tout début d'année 2018. Tout dans ce dessin animé est parfait, les lumières, les chansons, l'histoire, les valeurs véhiculées. Ce n'était pas facile pour Disney de traiter d'un sujet comme la mort et c'est un pari réussi. Je suis peut être devenue adulte (enfin en apparence, parce que dans ma tête, ça se discute) mais je ne cesserai jamais d'adorer les Disney. Et celui-ci m'a particulièrement ému, j'ai d'ailleurs pleuré toutes les larmes de mon corps à la fin. Une très belle découverte !






Voilà c'est tout pour cette année. Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une très belle et heureuse année 2019.

Post Ads (Documentation Required)

Author Info (Documentation Required)